Ahlima Mhamdi
Mezzo-soprano
01 À propos
LA MEZZO-SOPRANO AHLIMA MHAMDI « EST L’UNE DES PLUS BELLES CARMEN ECOUTÉES CES DERNIERES ANNÉES » .*
* FORUM OPERA
Après des études théâtrales au Conservatoire de Châtillon et à La Sorbonne Nouvelle (Licence), la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi intègre la classe d’art lyrique d’Isabelle Germain et Fabrice Boulanger au CNSMD-Lyon, où elle obtient son prix Mention Très Bien à l’Unanimité avec les Félicitations du jury. Pendant sa formation, elle est admise au Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon et elle est nommée « Révélation lyrique de l’ADAMI ». À sa sortie du CNSM, Ahlima intègre la Troupe de Jeunes solistes du Grand Théâtre de Genève pour 3 saisons et se voit confier des rôles importants chaleureusement salués par la presse.
Elle remporte également le Premier Prix Opéra et le Premier Prix Mélodie au Concours International de Marmande 2015, ainsi que le Second Prix, le Prix du Public et le Prix de la Cité de la voix au Concours International de Mâcon 2016. L’été 2016, Ahlima fait ses débuts aux Chorégies d’Orange dans le rôle de Flora Bervoix (La Traviata) aux côtés de Placido Domingo.
| Rôles interprétés | |
|---|---|
| Blummenmädchen 6 | Parsifal |
| Carmen | Carmen |
| Charlotte | Werther |
| Dritte Dame | Die Zauberflöte |
| Dorabella | Cosi fan tutte |
| Fenena | Nabucco |
| Flora | La Traviata |
| Flosshilde | Das Rheingold/ Götterdämmerung |
| Hélène | La Belle Hélène |
| Gertrude | Hamlet |
| Maddalena | Rigoletto |
| Martine | Le Médecin malgré lui |
| Meg Page | Falstaff |
| Mercédès | Carmen |
| Mère Marie | Dialogue des carmélites |
| L Opinion publique | Orphée aux enfers |
| Peppa | La Belle de Cadix |
| Smeton | Anna Bolena |
| La Périchole | La Périchole |
| Preziosilla | La Forza del destino |
| Schwertleite | Die Walküre |
Elle interprète le rôle-titre de Carmen au Festival d’Alden Biesen en Belgique, ainsi qu’au Boïchoï de Minsk en Biélorussie. Depuis, Ahlima Mhamdi a interprété ce rôle plus d’une quarantaine de fois…
Elle chante Mercédès (Carmen) au Théâtre des Champs-Élysées et au Festival des Soirées Lyriques de Sanxay, Smeton (Anna Bolena) au Grand Opéra d’Avignon, Maddalena (Rigoletto) au Grand Opéra de Tours et au Grand Théâtre de Genève dans la mise en scène de Robert Carsen, Martine (le Médecin malgré lui) à l’Opéra de Rennes et au Grand Théâtre de Genève dans la mise en scène de Laurent Pelly, le Requiem de Verdi au Victoria Hall de Genève, Flosshilde et Schwertleite (der Ring ) ainsi que Fenena (Nabucco) au Grand Théâtre de Genève, L’Opinion Publique (Orphée aux Enfers) à l’Opéra de Reims, Carmen à l’Opéra de Massy, à Clermont Ferrand, à l’Odéon à Marseille…
Ahlima s’est récemment fait remarquée dans le rôle de Mère Marie de L’Incarnation (Dialogue des carmélites) à l’Opéra de Massy qui l’a réinvitée la saison dernière dans le rôle de la Reine Gertrude (Hamlet) sous la direction d’Hervé Niquet. Elle a également fait ses débuts mozartiens dans les rôles de Dorabella (Pau) et de la troisième Dame (Opéra de Nice), ainsi que dans le rôle-titre de la Belle Hélène en tournée avec Opéra éclaté.
Parmi ses projets : Ahlima Mhamdi fera ses débuts dans 4 prises de rôle cette saison : Amneris (Aïda déchainée) dans une adaptation de Frédéric Roels à l’Opéra d’Avignon, Mary ( le Vaisseau fantôme) à l’Opéra de Toulon, Marceline (les Noces de Figaro) à l’Odéon à Marseille et La Deuxième Dame (La Flûte enchantée) aux Soirées Lyriques de Sanxay. Elle continuera de chanter le rôle de Belle Hélène en tournée avec opéra éclaté en France et à l’étranger…
| Prix remportés |
|---|
Télécharger ma biographie complète au format .pdf
Télécharger mon répertoire au format .pdf
02 Photos
03 Videos
04 Presse
-
La Périchole – Serge Mainguette – Festival de Lamalou
Lire plus + Fermer-
"On pourrait en dire autant de sa partenaire Ahlima Mhamdi 3 qui dessine avec autant de charme que d’élégance une excellente Périchole (après une étourdissante Belle Hélène proposée par Olivier Desbordes en tournée avec Opéra Eclaté) mais on sait qu’elle s’illustre aussi dans l’opéra et notamment en une remarquable Carmen. "Par Christian Jarniat, Résonnances lyriques , août 25
-
-
La Belle de Cadix – Yassine Benameur – Opéra des landes
Lire plus + Fermer-
"Impossible de passer sous silence la présence de la talentueuse Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, qui, dans le rôle de Peppa, laisse entrevoir l’étendue de tout son talent."Par HEN, lepetitjournal.net, Juillet 25
-
"Ahlima Mhamdi (Peppa), régale autant par sa voix large et langoureuse que par son talent comique.
"Par Violette Renié Dubar, Olyrix, Juillet 24
-
-
La Belle Hélène – Ismaël Guttierez – Zénith de Dijon
Lire plus + Fermer-
"Ahlima Mhamdi, familière de cette Hélène « aux multiples égarements de jeunesse », pourrait être meneuse de revue. Blonde cette fois, elle sert son personnage avec panache, d’une voix ronde, aux graves capiteux comme aux aigus insolents. La santé vocale est évidente et l’engagement dramatique constant."Par Yvan Beuvard, forumopéra, Mai 25
-
-
Carmen Al Andalus – Olivier Desbordes – Odéon Marseille
Lire plus + Fermer-
"On retiendra longtemps la magnifique Carmen de la mezzo-soprano Franco-Marocaine Ahlima Mhamdi à la voix superbe et envoûtante."Par Leïla Metina-Bouchour, arts-spectacles.com, mars 25
-
"Après cette ouverture, place à Carmen ! Ahlima Mhamdi, aussi bien par son jeu théâtral que par son interprétation des chants, dévoile la personnalité de Carmen : drôle, sensuelle, provocante, enchanteresse voire ensorcelante. De sa voix de mezzo-soprano, elle module à la perfection le célèbre « L’amour est un oiseau rebelle."Par Hélène Rossi, Lyrica Massilia, mars 25
-
-
La Flûte enchantée – Cédric Klapisch – Opéra de Nice
Lire plus + Fermer-
"Des trois dames, honorables, nous retiendrons Ahlima Mhamdi, la troisième, aux graves solides et à l’émission irréprochable."Par Yvan Beuvard, forumopéra, Janvier 25
-
"Les trois dames boutonnent et déboutonnent réciproquement leur voix, selon trois registres subtilement dégradés, Judith van Wanroij en soprano légère, Valentine Lemercier, plus lyrique, Ahlima Mhamdi, en franche mezzo."Par Florence Lethurgez, olyrix, janvier 25
-
"Les trois dames respectivement interprétées par la soprano hollandaise Judith Van Wanroij et par deux mezzos sopranos françaises, (au demeurant toutes deux boursières du Cercle Wagner Rive Droite de Nice), Valentine Lemercier et Ahlima Mhamdi ont véritablement électrisé le public, non seulement par la qualité de leurs voix, mais aussi par leur aisance scénique d’autant plus – comme on l’évoquait plus haut – que la chorégraphie, réglée au millimètre, les sollicite tout au long de l’ouvrage et en particulier au premier acte . "Par Christian Jarniat, résonances lyriques, Janvier 25
-
-
Hamlet- Frank van Laecke – Opéra de Massy
Lire plus + Fermer-
"Ahlima Mhamdi (Gertrude) exprime à la perfection les troubles d’une reine tiraillée entre son devoir de mère, et l’attirance pour son beau-frère et son penchant pour les moments de débauche. "Par Jaime Estapà i Argemí, webthéâtre, nov. 24
-
"Ahlima Mhamdi interprète Gertrude d’un mezzo-soprano assez clair. Sa voix dense à l’épais velouté est bien projetée, y compris dans ses graves poitrinés (…). Théâtralement, elle offre un face à face puissant avec son fils, traduisant parfaitement les changements abrupts d’état psychique de son personnage. "Par Damien Dutilleul, Olyrix, nov. 24
-
"Gertrude, la mère d’Hamlet, était interprétée par Ahlima Mhamdi : timbre chaleureux et particulièrement intéressant dans son registre grave. Elle a su être présente vocalement durant les moments importants, et se mettre en retrait lors des duos et trios qui mettaient l’accent sur les personnages d’Ophélie et Hamlet."Par Boris Portais, Classykeo, nov. 24
-
"Dans la redoutable partie de Gertrude, Ahlima Mhamdi affronte son fils, et les aigus du rôle, avec dignité. "Par Opéra Magazine, nov. 24
-
"Son fils a beau lui opposer un violent dédain, la splendide Gertrude d’Ahlima Mhamdi garde une bonté dont la force impressionne, comme l’éclat puissant de son mezzo. "Par François Laurent, Diapasonmag, nov. 24
-
-
Cosi fan tutte – Éric Perez – Le Foirail Pau
Lire plus + Fermer-
"Volonté délibérée, les voix de femmes, Julie Goussot (Fiordiligi) et Ahlima Mhamdi (Dorabella) sont les plus claires et puissantes. En effet, les deux sœurs sont nettement au-dessus de la mêlée, avec des ambitus généreux et maîtrisés donnant notamment de beaux duos pleins de relief."Par Arnaud Saura-Ziegelmeyer, bachtrack, Sept. 24
-
-
La Belle Hélène – Olivier Desbordes – Opéra éclaté
Lire plus + Fermer-
"N’épargnons pas nos éloges sur l’interprétation du rôle-titre par Ahlima Mhamdi, fine comédienne, à l’émission claire et franche, très à l’aise dans le registre aigu, puissante et nuancée : une Hélène de grande classe. "Par Webtheatre, Jaime Estapà i Argemì, déc. 24
-
"Ahlima Mhamdi dans Hélène se taille le part du lion. Voix puissante et homogène dans toute la tessiture avec un timbre plein d’éclats elle correspond vocalement à ces voix charnues de mezzo qu’affectionnait Offenbach et pour qui il a si bien écrit. On mesure par moment, en l’écoutant, combien, sans qu’il y paraisse, Massenet (qui envoya Emma Calvé prendre des leçons d’articulation auprès d’Hortense Schneider) doit à Offenbach. Son Hélène par certains côtés annonce Thaïs, rôle dans lequel on aimerait l’entendre. "Par Gérard Loubinoux, Théâtre musical opérette , oct. 24
-
"Ahlima Mhamdi fait d'Hélène une brune brûlante; ses aigus assurés ensoleillent son personnage de reine délurée."Par Bruno Villien, Opéra Magazine, juin 24
-
-
Dialogue des carmélites – Mireille Delunsch – Opéra de Massy
Lire plus + Fermer-
"La meilleure pour la fin : Ahlima Mhamdi prête à Mère Marie un mezzo gorgé de saveurs, avec à la fois de la chair et une rectitude implacable dans ses phrasés, un alliage de feu et de rigueur dans sa diction comme sur son visage."Par Emmanuel Dupuy, Diapason Mag, oct. 2023
-
"La mezzo-soprano Ahlima Mhamdi confère au personnage difficile de Mère Marie de l’Incarnation une présence imposante et d’une rectitude implacable. Entre feu et glace, sanglée dans ses certitudes et ses souhaits du martyr, elle met en valeur ses vastes moyens vocaux et ses aigus tranchants à son total service.
"Par Olyrix, Jose Pons, oct. 2023
-
-
Carmen al andalus – Olivier Desbordes – Opéra éclaté
Lire plus + Fermer-
" La voix très lyrique d’Ahlima Mhamdi sort du lot. Son Hélène, avec ses manières un peu ingénues, est portée par un chant qui se fait bien plus distingué, avec une projection de belle rondeur, ce qui n’empêche pas l’instrument de prendre des contours plus facétieux lorsqu’il s’agit pour cette reine d’échanger avec ses drôles de comparses. "Par Pierre Géraudie, Olyrix, oct. 24
-
"Le rôle-titre est interprété par Ahlima Mhamdi, qui connaît déjà bien ce personnage sensuel mais surtout insolent, provocateur. Sa voix sert constamment son jeu scénique, investi, parfois intense, avec un timbre rond, de jolies teintes de lumière et un vibrato qui apporte la chaleur de son mezzo. Sa diction irréprochable permet de savourer chacune de ses paroles et également ses nuances expressives."Par Emmanuel Deroeux, Olyrix ,
-
"Pour avoir, à plusieurs reprises, incarnée la Carmen de Bizet, Ahlima Mhamdi a une connaissance intime du personnage, et en donne une interprétation idéale. Elle lui prête sa beauté altière, jouant de son mezzo capiteux. Les grands morceaux de bravoure sont chantés avec une telle sincérité, un tel feu, qu’on a l’impression qu’ils viennent d’être composés."Par Bruno Villien, Opéra Magazine ,
-
-
Carmen, Ismaël Guttierez, Zénith de Dijon
Lire plus + Fermer-
"Carmen met le feu aux cœurs. Ici, pas de femme fatale, maléfique, mais une jeune femme « coquette, sensuelle, inconsciente » (R.Hahn). Ce sera une des révélations de la soirée : Ahlima Mhamdi est une des plus belles Carmen écoutées ces dernières années. La voix est chaude, colorée, expressive, et l’émotion est au rendez-vous, non seulement dans les airs célèbres mais aussi dans les passages où les demi-teintes le disputent à de solides graves, jamais poitrinés. L’engagement et le jeu dramatique sont à l’avenant. La chanson bohême et les « tra, la, la » atteignent des sommets. Une authentique Carmen, dont il faut guetter les apparitions."Par Yvan Beuvard, forumopéra ,
-
-
La Traviata, Pierre Thirion-Vallet, Opéra de Reims
Lire plus + Fermer-
"Elle aussi rompue à un rôle qu’elle avait notamment chanté sur la scène d’Orange en 2016 aux côtés de Placido Domingo et Ermonela Jaho, Ahlima Mhamdi est une Flora engagée qui trouve à chacune de ses sonores interventions l’occasion de faire briller son mezzo aux teintes mordorées. "Par Pierre Giraudie, Olyrix ,
-
"Retenons cependant le timbre pulpeux et l’élégance de la ligne de chant de Ahlima Mhamdi dans le rôle de la courtisane Flora Bervoix"Par Nicolas Le Clerre, Première loge,
-
-
Carmen, Paul-Émile Fourny, Opéra de Massy
Lire plus + Fermer-
"La Carmen d’Ahlima Mhamdi est plus que convaincue : la gestuelle sensuelle se mêle aux regards intenses, tantôt amoureux, tantôt assassins. La mezzo met également sa voix au service de son jeu et puise dans la rondeur de ses mediums pour réchauffer son timbre. Grâce à sa diction impeccable et à sa projection, elle ressort du plateau vocal avec aisance. Dans les graves, elle n’hésite pas à recourir à une voix de poitrine proche du parler, gorge serrée, qui tranche avec ses envolées éclatantes. "Par Malory Matignon, Olyrix,
-
-
L’impératrice – Eric Rouchaud – Théâtre Impérial de Compiègne
Lire plus + Fermer-
"Ahlima Mhamdi brille tout autant, avec sa voix de mezzo aux reflets satinés, aussi ardents dans les graves qu’étincelants à l’autre extrémité de la portée. Sous les traits de Giuditta Pasta (l'une des nombreuses personnalités historiques qui se trouvent ici réincarnées, au même titre que Cocteau, Pasteur ou Mérimee), le grand air de Tancredi, "Di Tanti Palpiti" est remarquablement interprété, avec une voix sonore sur toute la ligne, et une diction idéalement incisive."Par Pierre Giraudie,
-
"La diva apparait alors, sous les traits d’Ahlima Mhamdi, qui chante « Di tanti palpiti », extrait de Tancredi. La mezzo franco-marocaine possède tous les atouts : à une présence scénique pleine de classe, elle joint une voix assurée et prenante. On le vérifie à la fin, quand Eugénie pleure la mort de son fils unique, tué en Afrique du Sud, à l’âge de 23 ans : dans « Va ! laisse couler mes larmes » de Werther, Ahlima Mhamdi exprime une émotion maitrisée et poignante : elle pourrait bien entrer dans le cercle si restreint des tragédiennes lyriques. "Par Bruno Villien, opéra magazine,
-
-
La Traviata – Louis Désiré – Chorégies d’Orange
Lire plus + Fermer-
"La Flora vive et pulpeuse d’Ahlima Mhamdi révèle le beau caractère et l’aisance de cette mezzo prometteuse, qui vient de terminer son cursus de jeune soliste en résidence au Grand Théâtre de Genève."Par Sylivie Bonier, Le Temps
-
"Enfin, soulignons comme il se doit la Flora d’Ahlima Mhamdi toute souriante et séduisante et vocalement très intéressante. Un nom à suivre."Par Sebastien Herbecq, bachtrack.com
-
"Seconds rôles bien distribués avec une mention toute particulière pour la Flora sensuelle d’Ahlima Mhamdi."Par Michel Le Naour, concertclassic.com
-
" Parmi les seconds rôles [...] Ahlima Mhamdi compose une admirable Flora Bervoix."Par David Verdier, resmusica.com
-
"La giovane mezzosoprano Ahlima Mhamdi, ha colorato con vivacità il personaggio di Flora Bervoix ed ha saputo interpretare il ruolo con tutta la vocalità di uno splendido mezzosoprano."Par Cornelia Marafante, ierioggidomaniopera.wordpress.com
-
-
Le Médecin malgré lui – Laurent Pelly – Grand Théâtre de Genève
Lire plus + Fermer-
"Chez les dames, on salue avant tout la brillante Martine d’Ahlima Mhamdi, à la voix imposante et aux graves sonores."Par Laurent Bury, forumopera.com
-
"La gouaille d’Ahlima Mhamdi en Martine rend, elle aussi, parfaitement justice au texte de Molière."Par Claudio Poloni,, concerto.net
-
"Ahlima Mhamdi spielte die resolute und geplagte Frau die so manche harte Schlage von ihrem Mann Sganarelle einstecken musste. Sie uberzeugte durch eine jugendlich frische Stimme welche den Dialog und das Schauspiel bestens beherrschte."Par Marcello Paolino, der-neue-merker.eu
-
"Ahlima Mhamdi entzuckt als junge Xanthippe Martine (der Streit mit Sganarelle beginnt zu den Schlussakkorden von vorn...), deren Arie vor Arger (und vokaler Konnerschaft) spruht."Par Samuel Zinsli, operalounge.de
-
-
La Forza del destino – Paolo Arrivabeni – Grand Théâtre de Genève – Victoria Hall
Lire plus + Fermer-
"la Preziosilla incandescente d’Ahlima Mhamdi, dotée d’un timbre splendide, d’une tessiture incroyable faisant fi des coloratures et des hardiesses de son air."Par Thomas Muller, bachtrack.com
-
"Ahlima Mhamdi a commencé sa carrière au Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon. Désormais habituée des scènes lyriques françaises et du Grand Théâtre de Genève, elle campe Preziosilla avec fougue et même rage d’une voix puissante et avec toute la moquerie et le sarcasme nécessaires. Son Rataplan, rataplan, rataplan de la fin du troisième acte est impeccable et triomphal."Par Pierre Tricou, odb-opera.com
-
"Avec le choix d’Ahlima Mhamdi, membre de la Troupe des jeunes solistes en résidence (et déjà entendue sur la scène du Grand Théâtre en Afra dans Wally en 2014), on rend aussi justice à Verdi en confiant le personnage de Preziosilla, comme il le souhaitait, à une voix de premier ordre, qui intervient avec brio et autorité."Par Fabrice Malkani, forumopera.com
-
"Ahlima Mhamdi incarne une Preziosilla à la voix corsée et agile."Par Claudio Poloni, concerto.net
-
-
Rigoletto – Robert Carsen – Grand Théâtre de Genève
Lire plus + Fermer-
"Au sein d’une fratrie malsaine toute vêtue de cuir, nous retiendrons, avant le frère Sparafucile qui manquait un peu de grave, sa sœur Maddalena. Ahlima Mhamdi se révèle être une agréable surprise dans cette soirée. Voilà une mezzo qui chante admirablement bien avec une projection et une capacité à percer dans les ensembles tout à fait étonnante. [...]Il est rare d’entendre des Maddalena et des Monterone de ce niveau,il est donc nécessaire de souligner la grande qualité de ces jeunes artistes.[...] Une ouverture de saison marquée donc par la révélation des deux jeunes femmes, Lisette Oropesa et Ahlima Mhamdi."Par Mathieu Guigue, classiqueinfo.com
-
"La Maddalena d'une ardente sensualité scénique et vocale d'Ahlima Mhamdi. "Par Emmanuel Andrieu, opera-online.com
-
"Sur le plan des timbres, le Sparafucile abyssal de Sami Luttinen et la Maddalena chaude d'Ahlima Mhamdi ocuppent une belle place au cœur du reste de la production équilibrée."Par Sylvie Bonier, Le temps
-
"Parmi les rôles secondaires, il faut citer notamment [...] la sulfureuse Maddalena d’Ahlima Mhamdi. "Par Claudio Poloni, concertonet.com
-
"En Maddalena, Ahlima Mhamdi, artiste en résidence, confirme les espoirs qu’avaient laissé entrevoir ses prises de rôle de la saison dernière."Par Gérard Ferrand, odb-opera.com
-
"Sami Luttinen was a menacing Sparafucille and his stage-sister, Ahlima Mhamdi, a member of the Jeunes Solistes of the Grand Théâtre, proved to have a solid technique, good articulation and great projection."Par Laurent Leboyer, seenandheard-international.com
-
"La giovane mezzosoprano franco – marocchina Ahlima Mhamdi era una Maddalena fresca e perfettamente ispirata mentre gli altri interpreti erano nell'ordine."Par Giacomo di Vittorino, amadeusonline.net
-
-
La Wally – Cesare Lievi – Grand Théâtre de Genève
Lire plus + Fermer-
"Dans les rôles secondaires, il faut saluer tout particulièrement Ahlima Mhamdi, Afra à la présence généreuse à la voix précise et onctueuse."Par Rocco Zacheo, Tribune de Genève 20/06/2014
-
"Une mention enfin pour la belle mezzo franco-marocaine Ahlima Mhamdi qui, dans le rôle d'Afra, gratifie l'auditoire de sa voix à la fois sombre et veloutée."Par Emmanuel Andrieu, opera-online.com 26/06/2014
-
"La mezzo-soprano Ahlima Mhamdi n’a qu’un petit rôle, mais sa présence vocale et scénique rayonne en Afra."Par Fabrice Malkani, forumopera.com 27/06/2014
-
"Ahlima Mhamdi prête un velouté sombre à Afra."Par Paul-André Demierre, crescendo-magazine.be
-
"Ahlima Mhamdi campe une Afra élégante et digne."Par Claudio Poloni, concerto.net
-
"On ne peut que regretter la brièveté du rôle d’Afra qui ne nous permet pas d’entendre plus longuement la belle voix de son interprète. "Par Corinne Le Gac, operaworld.es
-
-
Une Education manquée – Frédérique Lombart – Opéra de Rennes
Lire plus + Fermer-
"Ahlima Mhamdi affirme en Gontrand de Boismassif une innocence aussi délicieuse que la fraîcheur de son timbre apprêté pour ce rôle travesti."Par Gilles Charlassier, concerto.net
-
-
Nabucco – Roland Aeschlimann – Grand Théâtre de Genève
Lire plus + Fermer-
"Remarquée – et remarquable - également, la soprano franco-marocaine Ahlima Mhamdi, qui campe une Fenena attachante, en faisant de son air « Oh, dischiuso è il firmamento » un des plus beaux moments d'émotion de la soirée."Par Emmanuel Andrieu, opera-online.com
-
"Jolie découverte que la Fenena fraiche et charmante de la jeune mezzo franco-marocaine Ahlima Mhamdi, dotée d’un timbre chaleureux et d’une émission vocale très naturelle. Son air du IV révèle ainsi une belle sensibilité et un vrai sens du legato."Par Nicolas Grienenberger, classicnews.com
-
"La distribution genevoise est dominée par la mezzo-soprano franco-marocaine Ahlima Mhamdi, touchante Fenena"Par Bruno Serrou, bruneauserrou.blogspot.fr
-
"Avec [...] la Fenena boisée et chaleureuse d'Ahlima Mhamdi, la distribution tient ses promesses féminines."Par Sylvie Bonnier, Le Temps
-
"D'une grande justesse scénique, la jeune artiste franco-marocaine est dotée d'un mezzo lumineux. Elle propose une incarnation toute en finesse et en subtilité."Par Tania Bracq, forumopera.com
-
"Ahlima Mhamdi confirme les qualités qui lui ont permis d'être distinguée par l'ADAMI. Avec un timbre velouté elle campe une Fenena touchante dont on apprécie la musicalité dans "Oh, dischiuso è il firmamento"."Par Gérard Ferrand, odb-opera.com
-
05 Duo